mercredi 12 septembre 2012

De Trigny à Poilly aux Faux de Verzay

Cette journée a commencé un peu tard, le lever du matin est encore pénible. La fatigue du décalage ne s’est pas encore résorbée et nos journées bien remplies ne contribuent pas à la relaxation. On se reposera de retour à la maison.
Pour faire une histoire courte, nos activités de la journée sont comme une copie coforme de celles d’hier. Seuls les noms des villages diffèrent. Paysages apaisants, villages pittoresques. Des rencontres marquantes comme cette vieille dame à Hermonville qui nous donne plein de renseignements sur les charcuteries de la région et s’émerveille de rencontrer des gens du Québec. Comme ce charcutier de Reims qui nous fait goûter ses produits régionaux en chantant Je reviendrai à Montréal de Charlebois et s’étonne de notre accent différent des Québécois qu’il a rencontré à ce jour. Really amazing !
Les Faux de Verzay

Ce qui fut remarquable, entre autre de notre journée, c’est notre longue randonnée pédestre (environ 5 km) dans la forêt des Faux de Verzay. Les faux sont des hêtres tortillards au tronc noueux et difforme, à la cime en parasol.

De retour à La Baleinière, c’est encore l’apéro au champagne, suivi d’un repas de charcuteries de spécialités de la région.

Demain, on visite Reims et sa cathédrale.

mardi 11 septembre 2012

De Pargny-lès-Reims à Épernay

Sacy à l'horizon
La journée commence sous un ciel sombre et une température confortable pour vagabonder dans les vignes champenoises et le parc de la Montagne de Reims. Premier arrêt à Ville-Dommange, chapelle de Saint-Lié oblige. On reprend la route vers Sacy, Marfaux, Pourcy et Hautvillers. C’est ici que repose Dom Pierre Pérignon (1639-1715) qui a développé la véritable science du champagne, ce vin saute bouchon ! 
Dom Pérignon
Malheureusement pour nous, ici comme ailleurs, la presque totalité des maison de fabrication du champagne n’ouvrent pas leurs portes aux visiteurs à cette période de l’année.

De Hautvillers, nous nous dirigeons vers Épernay, siège social de la célèbre maison Moët et Chandon, commercialisant, entre autres, le réputé champagne Dom Pérignon. La pluie et le vent ont conjugué leurs efforts pour nous gâcher le reste de la journée. À la boutique Orange de la Place de la République nous avons pu acquérir une carte 3G pour le iPad (internet illimité pour plus d’un mois) et une carte SIM pour le téléphone portable en cas d’urgence. On est équipé ! Mais il fait froid, il pleut de plus en plus et nous rentrons à la maison.

Avant notre repas de mini-pizza et mini-quiche aux tomates arrosés d’un Saumur Champigny (pas convaincu du bon mariage, mais bon, on s’arrange avec ce qu’on trouve !), nous relaxons un peu autour du seau à glace gardant au frais un petit champagne La Baleinière produit par le proprio du gîte.

Hier, le wi-fi ne fonctionnait pas bien pour mettre à jour mon blogue. Les proprios en étant informés ont fait de pieds et des mains pour que je réalise mes publications. Rarement a-t-on vu autant de sollicitude. C’est grâce à leur généreuse implication que le blogue pourra être mis à jour régulièrement. Merci à Patricia et à Robert d’Harcourt, des gens accueiilants, des gens de coeur.

lundi 10 septembre 2012

De Essômes-sur-Marne à Pargny-lès-Reims

Après une première nuit de réparation du décalage horaire, on prend notre petit déjeuner, en compagnie d’un couple d’Anglais qui n’avait pas plus le goût de fraterniser avec nous que nous avec eux. Le petit déjeuner servi à l’unique table que tous les convives doivent partager n’a pas traîné en longueur, ni en français, ni en anglais.

Champagne de demain
Vallée ondulante
Église Mézy-Moulins
Puis, nous empruntons de petites routes rurales qui nous font admirer, encore une fois, ce paysage champenois valonneux, ondulant  et verdoyant, gorgé de vignes aux raisins presque mûrs qui feront le champagne de demain. Nous faisons de brefs arrêts dans de minuscules villages, parfois pittoresques, parfois  … ordinaires : Mont-Saint-Père, Mézy-Moulins, Dormans, Vandières, Châtillon-sur-Marne, Romigny et Ville-en-Tardenois. On y découvre toujours une église des XIe, XIIe ou XIIIe siècle en assez bon état de conservation. Rares sont celles qui sont ouvertes hors les services religieux. On y découvre également des cimetières aux tombeaux vermoulus et abandonnés depuis plus de 100 ans entourant les églises de près. Spectacle troublant.

La Baleinière
Nous devions nous rendre à Reims mais la fatigue nous a conduits, vers 16 h, à notre retraite des 4 prochaines nuits, le gîte La Baleinière à Pargny-lès-Reims. Après quelques heures d’exploration des lieux et de repos, le proprio, M. Robert d’Harcourt, nous invite à prendre l’apéro dans le grand salon où nous attend une bouteille de Champagne. La conversation s’anime autour des bulles et du pays qui les produit. Nous visitons une région bénie des Dieux et nous ne refusons aucun des plaisirs qu’elle nous offre. Le repas suit, bien arrosé : feuilleté de fruits de mer sur salade, magret de canard, fromages fins. Un fondant au chocolat remarquable couronne le tout. Une belle et bonne cuisine, merci M. d’Harcourt.

Malheureusement, le wi-fi est tellement faible ici qu’il est impossible de mettre le blogue à jour. Impossible aussi de souhaiter un bon anniversaire à mon frère Robert. Bonne fête de Pargny-lès-Reims au moment où il sera possible de revenir en onde.

dimanche 9 septembre 2012

Arrivée réussie

Comme toujours, le vol a été sans histoire. Départ à l’heure, aucune turbulence, nourriture convenable, petit dodo et débarquement sous un ciel radieux. Il fait chaud. 32C en fin d’après-midi.

Château de la Marjolaine
On prend possession de l’auto tout près du Terminal 3 de l’aéroport Charles-de-Gaulle et on file vers notre première destination, Essômes-sur-Marne. Plutôt que les autoroutes, on emprunte de petites routes et on contemple cette magnifique campagne française ondulante et verdoyante. Quelques vaches broutant dans les prés nous saluent en passant. Meuh ! Meuh ! À vous aussi.

Musée La Fontaine
On dépose nos valises au Château de la Marjolaine et on se dirige vers Château-Thierry, ville où naquit Jean de la Fontaine. Il y a de l’animation dans l’air. En ce 9 septembre, on assiste à un défilé de motos et de voitures antiques. La foule s’émerveille pendant que nous allons visiter la demeure familiale des Lafontaine. Le célèbre fabuliste y est né et y a vécu jusqu’à l’âge de 55 ans. La maison-musée est intéressante à visiter à plusieurs points de vue avec ses petits salons meublés au goût de l’époque (1660) et pluseurs documents  et objets en rapport avec l’écrivain.

De retour au Château, on se détend confortablement installés dans les jardins près de la Marne qui coule paresseusement à la limite de la propriété. À 19 h 30, Jean-Pierre, un des deux chaleureux propriétaires nous sert un repas digne d’un châtelain. On s’en souviendra longtemps.

Comme arrivée en France, c’est réussi.

La p'tite vie en Laguna

À l’aéroport, on a pris possession de notre auto, une Renault Laguna. Première constation, elle est superbe. Deuxième constatation, ses dimensions sont un peu impressionnante pour les minuscules rues des villages de France. Troisième constatation, c’est vrai qu’il faudrait suivre un cours accéléré de pilotage pour utiliser tous les gadgets qui doivent faciliter la conduite du bolide.

Même après quelques explications sur le fonctionnement du GPS au point de départ, il a fallu y retourner pour qu’on nous explique comment faire pour entendre la voix du Guide suprême GPS. Autre technicalité qui nous a fait honte (juste un petit peu quand même), c’est le démarrage du moteur sans clé de contact. Un bidule dans les poches, un pied sur le frein et une touche sur bouton Start et le moteur est en route. À l’arrêt, il faut encore appuyer sur le bouton Start à défaut de quoi le moteur continue à tourner, à tourner et à tourner jusqu’à épuisement du carburant. C’est ainsi qu’en revenant au parking, 2 heures après y avoir laissé l’auto, on constate que l’intérieur est parfaitement climatisé parce que … le moteur a tourné sans arrêt tout ce temps : j’avais omis d’appuyer sur Start pour couper le courant (faut dire que le moteur est super silencieux !).


samedi 8 septembre 2012

L'attente

Que la journée a été longue ! Nous étions debout de bonne heure, prêts à partir. Les valises bouclées. Mais voilà, notre vol ne décollait qu'à … 21 h 35 ! Que faire de tout ce temps qu'il nous restait à occuper ? 

Déjeuner, bien sûr, mais ça ne prend pas beaucoup de temps. 

Lire le journal, bien sûr. Ça, au moins, ça prend un peu plus de temps : La Presse du samedi est volumineuse et nous captive longtemps avec ses analyses politiques et sociales, avec ses grandes et petites nouvelles. 

Réviser nos préparatifs de voyage, bien sûr. Mais ça, on l'a déjà fait plusieurs fois au cours des derniers jours.

Lire la brochure qui nous explique comment fonctionnera le GPS de l'auto que nous avons louée en France. Ça, c'est un peu déprimant. On a l'impression qu'il faudrait d'abord suivre un cours de pilotage d'un F-18 pour comprendre.

À16 h 45, Marijo vient nous cueillir à l'appartement ; on contourne les chantiers de travaux routiers omniprésents à Montréal et on arrive à l'aéroport international Pierre-Elliot Trudeau. Enregistrement, douanes, attente, embarquement, décollage.

Et c'est parti ! ENFIN !

Le départ

Situation géographique
Demain, nous partons en France pour la 6e fois depuis 1997. Nous visiterons des villes et des villages, nous rencontrerons des villageois et des vignerons des régions de la Champagne et de la Bourgogne. Il est même prévu que nous ferons les vendanges à St-Amand-sur-Fion, si la température et le temps le permettent.




Le circuit prévu
En Champagne, nous visiterons : Épernay, Reims, Châlons-en Champagne, Troyes, Chaource, Langres et les régions avoisinantes.

En Bourgogne, nous explorerons, entre autres, Fontenay, Dijon, Beaune, Autun, Cluny, Nevers, Vezelay, Auxerre et les régions voisines.


Nous prévoyons nous arrêter chez plusieurs vignerons et acheter les divins nectars qui nous seront offerts. Bien entendu, nous attendrons le retour au bercail pour profiter pleinement des bienfaits (et des effets) que Bacchus nous prodiguera assurément.


Si le coeur vous en dit, suivez-nous au fil des jours. Et osez cliquer sur le mot commentaire ci-dessous (après Pierre et Gisèle). Quelques mots de votre part seront toujours appréciés.