lundi 17 septembre 2012

Chaource et Les Riceys

Le dodo tant attendu la veille n’a pu tout réparer mais nous permet d’attaquer la journée … en fin de matinée. Tout commence par un petit déjeuner à notre hôtel. En entrant dans la salle du petit déjeuner, rien de vraiment spécial : quelques mini-croissants, du pain, du beurre, des confitures commerciales, du vulgaire Corn Flakes et une petite note indiquant discrètement, très discrètement, qu’on pouvait demander des œufs sur le plat, brouillés ou à la coque. Gisèle s’informe s’il y a un supplémemt à payer pour les œufs. Non, c’est inclus. Ouf ! À 15 euros chacun (environ 19,50 $ CAN), c’est une aubaine ! On saute sur l’occasion et on se dit que demain matin, on devrait trouver une pâtisserie qui nous offrira un croissant et un café pour moins cher. Ce n’est pas qu’on est mesquin mais …

Village au loin
Repus, nous nous rendons à Chaource, au sud de Troyes. Chaource, la petite ville, produit un fromage au lait de vache, à pâte molle à croûte fleurie, salé au sel sec. C’est un fromage d’appellation contrôlée tout-à-fait délicieux. Après une marche dans les rues du village et une visite obligatoire à l’église pour sa célébre Mise au Tombeau et ses personnages à la figure triste, nous poursuivons notre balade par monts et par vaux.

Au Caveau des Riceys
En route vers Les Riceys nous passons par Pargues et Praslin. À Les Riceys on cherche un bistrot ou une cave qui nous permettrait de déguster le vin rosé produit localement, une production champenoise unique et prestigieuse. Ce vin unique n’est élaboré que les années ensoleillées. On dit du vin rosé Les Riceys qu’il n’a de défaut que sa rareté. La propriétaire du Caveau des Riceys nous a proposé la dégustation de 3 variétés de vins rosés. Nous avons préféré le deuxième vin et en avons acheté une bouteille qui a pour nom Rosé des Riceys 2009 ! Original, non ?

En revenant à Troyes, on apprécie notre GPS qui semblait si complexe à l’origine mais qui, depuis qu’il a été apprivoisé, nous donne une foule de renseignements  intéressants tels Incident dans 14 km, retard appréhendé de 2 minutes, poursuivre car c’est la route la plus rapide pour arriver à destination. Un chausson aux pommes, avec ça ? comme on disait chez MacDo.

Arrivés à bon port, on sirote l’apéro sur une terrasse et on prend notre souper sur une autre terrasse près de l’hôtel.

Demain, visite de Troyes. Pas de sortie en auto. Congé pour le chauffeur ! 
Village au loin

Au Caveau des Riceys

dimanche 16 septembre 2012

De Saint-Amand-sur-Fion à Troyes

Le proprio Sylvain nous a accompagnés durant notre déjeuner. Autant il est empressé de répondre à nos questions sur la région, autant il se montre intéressé par qui nous sommes, par la carrière que nous avons vécue. Au moment du départ, Mme Lanfroy, mère, tient à nous montrer les photos de son voyage au Canada. Son mari et elle sont radieux sur les photos prises de Montréal à Toronto. Malgré un court séjour, on a l’impression de quitter des amis qu’on reviendra visiter lors d’un prochain voyage.

Rue Clémenceau à Troyes
Le trajet vers Troyes s’est déroulé lentement avec quelques arrêts dans des villages tranquilles, des villages où les familles sont réunies autour de la table familiale partageant le repas du midi à l’ombre de grands arbres dans la cour. On ne voit pas un chat dans les rues de ces villages pittoresques que l’on traverse, en ce diamanche ensoleillé de septembre.

Dès notre arrivée à Troyes, nous sommes séduits. Notre hôtel, le Relais Saint-Jean, est situé dans la vieille ville et entouré de vieilles maisons à pan de bois. Une visite au Musée d’art moderne, un apéro sur une terrasse, un repas typiquement champenois dans un restaurant touristique près de l’hôtel constituent les moments forts de la journée.

Le dodo est attendu fébrilement. Demain, petit circuit au sud de Troyes.

samedi 15 septembre 2012

De Vitry-le-François à St-Dizier

La Cour en bas
Ce matin, on s’est réveillé dans la  superbe grande chambre Les Gargouilles des chambres d’hôtes La Cour en bas de Sylvain Lanfroy à Saint-Amand-sur-Fion. Un petit déjeuner de croissants, pain, brioches au chocolat nous attendait accompagné de confitures maison de framboises, mirabelles, abricots-noisettes et miel de ronces de châtaigniers. Ça commence bien une journée.

Vue de la chambre
Et ce n’est que vers 10 h 30 qu’on quitte notre nid douillet en direction de Vitry-Lefrançois. Beaucoup d’animation à notre arrivée : c’est la fête de l’éducation physique sur la grande place devant l’église. Des jeunes de 5 à 12 ans environ serpentent en patin à roues, avec plus ou moins d’habileté, une piste à obstacles sans compétition. Pour le plaisir de l’art et celui des spectateurs. Ailleurs, des ados jouent au ping-pong en équipes sans vraiment se soucier des règlements. C’est la fête, on s’amuse.

Pas de compétition
On quitte les lieux pendant les discours officiels de la mairesse, du directeur de ceci et du responsable de cela. On met le cap sur le Lac du Der-Chantecoq. Construit pour protéger Paris des inondations, le lac du Der-Chantecoq a pour but de renforcer le débit de la Marne et d'en atténuer l'ampleur des crues. Il doit son nom à la fois au pays du Der, région naturelle, où il est implanté, et au village de Chantecoq qui fut détruit lors de la construction du lac il y a environ 50 ans. L’endroit était invitant et on en profité pour prendre un excellent repas au club nautique de l’endroit.

Église à Outines
Pendant notre périple, on croise de nombreuses maisons et églises à pan de bois. C’est typique de cette partie de la Champagne et on en profite pour prendre de nombreuses photos.

Enfin, nous nous rendons à Saint-Dizier. En marchant dans la rue principale, un couple de futurs mariés arrive dans une belle Laguna toute fleurie. La mariée est radieuse et le marié en tenue militaire serre la main de ses amis sans grand enthousiasme. Puis, nous interpellons un passant pour qu’il nous indique où se situe une des maisons construites par Guimard, auteur des fontes ornementales de plusieurs stations de Métro à Paris. Ce monsieur nous donne plein de renseignements sur le parcours et nous invite à sa maison cossue à quelques rues de distance. Il nous introduit au rez-de-chaussée de sa maison de prestige et nous montre quelques-unes de ses œuvres en fer forgé. On sort, on suit ses indications en marchant plus de 2 km et … on ne trouve pas. Il est près de 18 h, on rentre au gîte en s’arrêtant à la belle église de Saint-Amand-sur-Fion (XIIe et XIIIe siècles).

C’est la fête au village mais la fatigue nous y fait renoncer à regret. On rentre, on boit un rosé, on ne mange même pas et on a hâte de nous glisser sous les couvertures.

vendredi 14 septembre 2012

De Pargny-lès-Reims à Saint-Amand-sur-Fion

Nous avons quitté La Baleinière en nous disant qu’il fallait y revenir, qu’’il fallait dire aux parents et aux amis qu’il fallait s’arrêter ici lors d’un voyage en France. Nos hôtes Patricia et Robert ont été charmants et généreux à notre égard.

Jean Talon
Nous nous sommes dirigés vers Châlons-en-Champagne par des routes plus rapides que celles des derniers jours, sans être de grandes autoroutes à péage. C’est à Châlons-en-Champagne que nous avons fait notre premier arrêt. Châlons-en-Champagne est une petite ville aux charmes ratoureux. Une grande halle abritent les bouchers, épiciers, charcutiers, boulangers, poissonniers et autres …iers tous les jours de la semaine selon un horaire qui ne coïncide jamais avec nos visites (comme c’est souvent le cas). C’est aussi la ville qui a vu naître Jean Talon, le premier intendant de la Nouvelle-France. C’est une ville discrète, si l’on peut dire, parsemée de parcs, de fontaines et sillonnée de canaux. Un dîner au Bistrot de la Licorne où nous dégustons une flammekueche et une bière en plein air constitue une halte reposante et revigorante et ce, à peu de frais.

Ensuite, nous orientons la Laguna vers L’Épine pour admirer une basilique à nulle autre pareille (dixit Gisèle) ! Émerveillement pour Gisèle et Surprise pour Pierre ! Les gargouilles excentriques de la basilique sont vraiment à nulles autres pareilles (dixit Pierre qui a reçu un cours accéléré de Gisèle). Re-surprise, en entrant dans le temple, un petit orchestre et un chœur étaient en pleine répétion pour un concert Mozart et Haydn à avoir lieu en fin de semaine. Un spectacle gratuit de grande qualité

Puis, nous atteignons notre destination finale, Saint-Amand-sur-Fion. Un endroit adorable. À notre arrivée, nous sommes accueillis par la mère de Sylvain, le propriétaire du gîte. La dame a visité le Québec (entre autres) en 2004 et en conserve un souvenir impérissable. Nous échangeons longuement sur le sujet avant de rencontrer Sylvain avec qui nous faisons connaissance dans la grande cour de la grande maison. On se sent rapidement à l’aise. Et, pendant notre souper à l’extérieur, madame Mère vient nous rejoindre et nous devisons de voyage en sirotant un verre de vin rouge.

Quelle belle aventure nous vivons ici ! Malheureusement, demain, nous ne participerons pas aux vendanges qui ne commenceront que la semaine prochaine. Une belle expérience ratée mais une journée de congé pour recharger nos piles.

jeudi 13 septembre 2012

Reims

Grosse journée sous un ciel couvert et une température relativement froide. Après notre petit déjeuner à La Baleinière, nous entrons à Reims sans difficulté, la circulation n’étant pas très dense et les conducteurs fort courtois. On ne klaxonne jamais, on est patient ce qui simplifie la vie des touristes pas toujours sûrs d’eux-même malgré un GPS super efficace … lorsqu’apprivoisé.

Premier arrêt : Palais du Tau construit entre 1498 et 1509 et qui doit son nom à son plan qui était, au Moyen-Âge, en forme de T (tau en grec). Aujourd’hui, c’est un musée national renfermant d’importantes pièces provenant de la cathédrale Notre-Dame incendiée en 1914.

Cathédrale de Reims
Second arrêt : la cathédrale Notre-Dame dont la construcution a débuté au XIIIe siècle et s’est achevée au XIVe siècle. C’est un chef-d’œuvre de l’art gothique en France et on y compte pas moins de 2 303 statues.

Cave Pommery
Troisième arrêt : les caves de la Maison Vranken Pommery, Maison du Champagne, par excellence. C’est par un escalier de 116 marches qu’on accède, à 30 mètres sous terre, à une véritable cathédrale souterraine. Ces caves ont été creusées par les gallo-romains, il y a 2 000 ans; c’était la carrière où ils s’alimentaient en pierre pour construire leurs monuments. Aujourd’hui, 18 kilomètres de galeries abritent 20 millions de bouteilles. Après la visite de quelques galeries et la remontée des 116 marches …, nous avons dégusté un verre de Champagne Pommery Brut Royal (rosé). Que dire d’autre que l’on vit de bien belles expériences dans ce voyage.

Cathédrale peinte au laser
Après un repas au Café-bistro du Boucher, nous avons assisté au désormais célèbre spectacle du 800e anniversaire de la Cathédrale de Reims. Il y a 800 ans, la cathédrale était peinte et une projection au laser permet de retrouver les couleurs disparues. Spectacle grandiose !

Nous rentrons un peu tard à la maison. Rédiger le blogue et refaire les valises. Demain nous changeons de décor complètement.

mercredi 12 septembre 2012

De Trigny à Poilly aux Faux de Verzay

Cette journée a commencé un peu tard, le lever du matin est encore pénible. La fatigue du décalage ne s’est pas encore résorbée et nos journées bien remplies ne contribuent pas à la relaxation. On se reposera de retour à la maison.
Pour faire une histoire courte, nos activités de la journée sont comme une copie coforme de celles d’hier. Seuls les noms des villages diffèrent. Paysages apaisants, villages pittoresques. Des rencontres marquantes comme cette vieille dame à Hermonville qui nous donne plein de renseignements sur les charcuteries de la région et s’émerveille de rencontrer des gens du Québec. Comme ce charcutier de Reims qui nous fait goûter ses produits régionaux en chantant Je reviendrai à Montréal de Charlebois et s’étonne de notre accent différent des Québécois qu’il a rencontré à ce jour. Really amazing !
Les Faux de Verzay

Ce qui fut remarquable, entre autre de notre journée, c’est notre longue randonnée pédestre (environ 5 km) dans la forêt des Faux de Verzay. Les faux sont des hêtres tortillards au tronc noueux et difforme, à la cime en parasol.

De retour à La Baleinière, c’est encore l’apéro au champagne, suivi d’un repas de charcuteries de spécialités de la région.

Demain, on visite Reims et sa cathédrale.

mardi 11 septembre 2012

De Pargny-lès-Reims à Épernay

Sacy à l'horizon
La journée commence sous un ciel sombre et une température confortable pour vagabonder dans les vignes champenoises et le parc de la Montagne de Reims. Premier arrêt à Ville-Dommange, chapelle de Saint-Lié oblige. On reprend la route vers Sacy, Marfaux, Pourcy et Hautvillers. C’est ici que repose Dom Pierre Pérignon (1639-1715) qui a développé la véritable science du champagne, ce vin saute bouchon ! 
Dom Pérignon
Malheureusement pour nous, ici comme ailleurs, la presque totalité des maison de fabrication du champagne n’ouvrent pas leurs portes aux visiteurs à cette période de l’année.

De Hautvillers, nous nous dirigeons vers Épernay, siège social de la célèbre maison Moët et Chandon, commercialisant, entre autres, le réputé champagne Dom Pérignon. La pluie et le vent ont conjugué leurs efforts pour nous gâcher le reste de la journée. À la boutique Orange de la Place de la République nous avons pu acquérir une carte 3G pour le iPad (internet illimité pour plus d’un mois) et une carte SIM pour le téléphone portable en cas d’urgence. On est équipé ! Mais il fait froid, il pleut de plus en plus et nous rentrons à la maison.

Avant notre repas de mini-pizza et mini-quiche aux tomates arrosés d’un Saumur Champigny (pas convaincu du bon mariage, mais bon, on s’arrange avec ce qu’on trouve !), nous relaxons un peu autour du seau à glace gardant au frais un petit champagne La Baleinière produit par le proprio du gîte.

Hier, le wi-fi ne fonctionnait pas bien pour mettre à jour mon blogue. Les proprios en étant informés ont fait de pieds et des mains pour que je réalise mes publications. Rarement a-t-on vu autant de sollicitude. C’est grâce à leur généreuse implication que le blogue pourra être mis à jour régulièrement. Merci à Patricia et à Robert d’Harcourt, des gens accueiilants, des gens de coeur.

lundi 10 septembre 2012

De Essômes-sur-Marne à Pargny-lès-Reims

Après une première nuit de réparation du décalage horaire, on prend notre petit déjeuner, en compagnie d’un couple d’Anglais qui n’avait pas plus le goût de fraterniser avec nous que nous avec eux. Le petit déjeuner servi à l’unique table que tous les convives doivent partager n’a pas traîné en longueur, ni en français, ni en anglais.

Champagne de demain
Vallée ondulante
Église Mézy-Moulins
Puis, nous empruntons de petites routes rurales qui nous font admirer, encore une fois, ce paysage champenois valonneux, ondulant  et verdoyant, gorgé de vignes aux raisins presque mûrs qui feront le champagne de demain. Nous faisons de brefs arrêts dans de minuscules villages, parfois pittoresques, parfois  … ordinaires : Mont-Saint-Père, Mézy-Moulins, Dormans, Vandières, Châtillon-sur-Marne, Romigny et Ville-en-Tardenois. On y découvre toujours une église des XIe, XIIe ou XIIIe siècle en assez bon état de conservation. Rares sont celles qui sont ouvertes hors les services religieux. On y découvre également des cimetières aux tombeaux vermoulus et abandonnés depuis plus de 100 ans entourant les églises de près. Spectacle troublant.

La Baleinière
Nous devions nous rendre à Reims mais la fatigue nous a conduits, vers 16 h, à notre retraite des 4 prochaines nuits, le gîte La Baleinière à Pargny-lès-Reims. Après quelques heures d’exploration des lieux et de repos, le proprio, M. Robert d’Harcourt, nous invite à prendre l’apéro dans le grand salon où nous attend une bouteille de Champagne. La conversation s’anime autour des bulles et du pays qui les produit. Nous visitons une région bénie des Dieux et nous ne refusons aucun des plaisirs qu’elle nous offre. Le repas suit, bien arrosé : feuilleté de fruits de mer sur salade, magret de canard, fromages fins. Un fondant au chocolat remarquable couronne le tout. Une belle et bonne cuisine, merci M. d’Harcourt.

Malheureusement, le wi-fi est tellement faible ici qu’il est impossible de mettre le blogue à jour. Impossible aussi de souhaiter un bon anniversaire à mon frère Robert. Bonne fête de Pargny-lès-Reims au moment où il sera possible de revenir en onde.

dimanche 9 septembre 2012

Arrivée réussie

Comme toujours, le vol a été sans histoire. Départ à l’heure, aucune turbulence, nourriture convenable, petit dodo et débarquement sous un ciel radieux. Il fait chaud. 32C en fin d’après-midi.

Château de la Marjolaine
On prend possession de l’auto tout près du Terminal 3 de l’aéroport Charles-de-Gaulle et on file vers notre première destination, Essômes-sur-Marne. Plutôt que les autoroutes, on emprunte de petites routes et on contemple cette magnifique campagne française ondulante et verdoyante. Quelques vaches broutant dans les prés nous saluent en passant. Meuh ! Meuh ! À vous aussi.

Musée La Fontaine
On dépose nos valises au Château de la Marjolaine et on se dirige vers Château-Thierry, ville où naquit Jean de la Fontaine. Il y a de l’animation dans l’air. En ce 9 septembre, on assiste à un défilé de motos et de voitures antiques. La foule s’émerveille pendant que nous allons visiter la demeure familiale des Lafontaine. Le célèbre fabuliste y est né et y a vécu jusqu’à l’âge de 55 ans. La maison-musée est intéressante à visiter à plusieurs points de vue avec ses petits salons meublés au goût de l’époque (1660) et pluseurs documents  et objets en rapport avec l’écrivain.

De retour au Château, on se détend confortablement installés dans les jardins près de la Marne qui coule paresseusement à la limite de la propriété. À 19 h 30, Jean-Pierre, un des deux chaleureux propriétaires nous sert un repas digne d’un châtelain. On s’en souviendra longtemps.

Comme arrivée en France, c’est réussi.

La p'tite vie en Laguna

À l’aéroport, on a pris possession de notre auto, une Renault Laguna. Première constation, elle est superbe. Deuxième constatation, ses dimensions sont un peu impressionnante pour les minuscules rues des villages de France. Troisième constatation, c’est vrai qu’il faudrait suivre un cours accéléré de pilotage pour utiliser tous les gadgets qui doivent faciliter la conduite du bolide.

Même après quelques explications sur le fonctionnement du GPS au point de départ, il a fallu y retourner pour qu’on nous explique comment faire pour entendre la voix du Guide suprême GPS. Autre technicalité qui nous a fait honte (juste un petit peu quand même), c’est le démarrage du moteur sans clé de contact. Un bidule dans les poches, un pied sur le frein et une touche sur bouton Start et le moteur est en route. À l’arrêt, il faut encore appuyer sur le bouton Start à défaut de quoi le moteur continue à tourner, à tourner et à tourner jusqu’à épuisement du carburant. C’est ainsi qu’en revenant au parking, 2 heures après y avoir laissé l’auto, on constate que l’intérieur est parfaitement climatisé parce que … le moteur a tourné sans arrêt tout ce temps : j’avais omis d’appuyer sur Start pour couper le courant (faut dire que le moteur est super silencieux !).


samedi 8 septembre 2012

L'attente

Que la journée a été longue ! Nous étions debout de bonne heure, prêts à partir. Les valises bouclées. Mais voilà, notre vol ne décollait qu'à … 21 h 35 ! Que faire de tout ce temps qu'il nous restait à occuper ? 

Déjeuner, bien sûr, mais ça ne prend pas beaucoup de temps. 

Lire le journal, bien sûr. Ça, au moins, ça prend un peu plus de temps : La Presse du samedi est volumineuse et nous captive longtemps avec ses analyses politiques et sociales, avec ses grandes et petites nouvelles. 

Réviser nos préparatifs de voyage, bien sûr. Mais ça, on l'a déjà fait plusieurs fois au cours des derniers jours.

Lire la brochure qui nous explique comment fonctionnera le GPS de l'auto que nous avons louée en France. Ça, c'est un peu déprimant. On a l'impression qu'il faudrait d'abord suivre un cours de pilotage d'un F-18 pour comprendre.

À16 h 45, Marijo vient nous cueillir à l'appartement ; on contourne les chantiers de travaux routiers omniprésents à Montréal et on arrive à l'aéroport international Pierre-Elliot Trudeau. Enregistrement, douanes, attente, embarquement, décollage.

Et c'est parti ! ENFIN !

Le départ

Situation géographique
Demain, nous partons en France pour la 6e fois depuis 1997. Nous visiterons des villes et des villages, nous rencontrerons des villageois et des vignerons des régions de la Champagne et de la Bourgogne. Il est même prévu que nous ferons les vendanges à St-Amand-sur-Fion, si la température et le temps le permettent.




Le circuit prévu
En Champagne, nous visiterons : Épernay, Reims, Châlons-en Champagne, Troyes, Chaource, Langres et les régions avoisinantes.

En Bourgogne, nous explorerons, entre autres, Fontenay, Dijon, Beaune, Autun, Cluny, Nevers, Vezelay, Auxerre et les régions voisines.


Nous prévoyons nous arrêter chez plusieurs vignerons et acheter les divins nectars qui nous seront offerts. Bien entendu, nous attendrons le retour au bercail pour profiter pleinement des bienfaits (et des effets) que Bacchus nous prodiguera assurément.


Si le coeur vous en dit, suivez-nous au fil des jours. Et osez cliquer sur le mot commentaire ci-dessous (après Pierre et Gisèle). Quelques mots de votre part seront toujours appréciés.